Et si je n’étais pas cassée, juste… mal réglée ?
Bienvenue à toi ,
Si tu es tombée sur cet article, c’est peut-être que toi aussi, parfois, tu te sens bloquée. Coincée entre deux envies : celle de faire plus, d’enfin avancer, d’être « productive »… et celle de lâcher la pression, de respirer un grand coup et de te foutre la paix. Peut-être que, comme moi, tu as passé des années à chercher à devenir « meilleure ». Meilleure personne. Meilleure amie. Meilleure pro. Meilleure version. Et pourtant… il manquait toujours un truc.
D’infirmière à chercheuse de sens
J’ai été infirmière. Enfin… je le suis encore, un peu. Le métier est en moi, dans mes mains, dans mon regard sur l’autre. Mais un jour, entre deux prises de sang et trois bilans anxiogènes, j’ai compris que soigner le corps ne suffisait plus.J’étais là, à tenter de recoller les morceaux d’un monde qui me semblait malade. Et moi ? J’étais épuisée, mon dos bloquait, mon ventre criait. Et mon âme, elle, murmurait des choses que je n’osais pas encore écouter.
Je me rend compte que mon metier ne me nourri plus.Et pourtant, c’est une fille qui a passé sept fois son concours d’infirmière qui te dit ça. Un comble, non ? 😅
Tu te demandes sûrement à quel moment j’ai eu un déclic ?
Je te le donne en mille…
Eh bien oui, j’ai encore eu le cœur brisé. Mais cette fois, c’était celle de trop. Enfin… celle où j’ai enfin décidé de me donner ce que je mourais d’envie de recevoir à l’extérieur.
J’ai plongé à l’intérieur
Alors j’ai commencé à faire autrement. À ne plus chercher à « guérir » les autres, mais à comprendre ce qui, en moi, appelait à être aimé, accueilli, regardé.J’ai mis mon stéthoscope sur mon propre cœur. Et j’ai entendu le cri d’une partie de moi que j’avais trop souvent étouffée pour « être à la hauteur ».
Et puis, il y a eu des rencontres…
Des gens qui m’ont retourné le cerveau (dans le bon sens). Il y a eu Laurent E. Lévy, avec son regard qui traverse les couches du mental pour aller chercher la vérité derrière la vérité : “Ce que tu vis n’est pas un problème. C’est une porte.” Et David Laroche, qui te rappelle avec douceur que :
“Ta vulnérabilité, c’est ta plus grande force.”
D’ailleurs ,c’est dans son école que je suis devenue coach. Et pas juste coach. Une femme qui se relève. Une femme qui apprend à accompagner autrement. À partir de ce qu’elle vit, et pas que de ce qu’elle a appris dans les livres. Une femme qui n’a plus besoin d’avoir toutes les réponses, mais qui ose poser des questions puissantes.
J’ai arrêté de chercher à prouver. J’ai commencé à regarder ce que je portais déjà. (D’ailleurs, c’est peut-être le titre de mon futur livre… qui sait ?)
Être célibataire, ce n’est pas une pathologie
On me demande parfois :« Mais tu fais du coaching, tu parles d’amour, et t’es toujours célibataire ? » OUI. Et je le vis très bien, merci.(Enfin… 4 jours sur 7. Les 3 autres, j’écris des articles comme celui-ci pour transformer mes crises existentielles en enseignements universels. À chacun sa thérapie, hein.)
Ce que j’ai compris, c’est qu’on ne manque pas d’amour.On manque de connexion à l’amour qu’on est déjà. On court après une version de soi qu’on croit plus digne d’être choisie. On attend un regard extérieur qui dirait enfin :
« Tu es assez. »
Le jugement intérieur : ce coloc relou
Je l’appelle parfois le “juge ”., je suis sure que tu vois très bien ce que je veux dire , tu l’appelles comment toi ? Tu sais, cette petite voix qui te dit que t’as pas assez fait, pas assez bien, que t’aurais dû…Moi, elle me réveille souvent à 3h du matin avec des questions existentielles du type :
« T’es sûre que t’as pris la bonne voie ? Et si t’étais juste une illuminée avec juste un site et une connexion internet ? , mais franchement pour qui te tu prends ? »
Tu sais quoi aujourd’hui, je ne cherche plus à la faire taire.Je l’écoute. Parce que cette voix parle souvent depuis un endroit en moi qui a juste peur. Peur de décevoir, peur de manquer, peur de ne pas exister vraiment, et si on va plus loin elle a aussi des avantages cette partie de moi, ahaha et oui tu as bien entendu …
Et comme le dit si bien Laurent E. Lévy (ou Jésus, parfois je confonds) :
« Là où il y a la peur, il suffit de mettre de l’amour. »
Alors j’apprends à le faire. Un pas à la fois. Un article à la fois. Une respiration à la fois.
Ce site, ce blog, ces articles… ce ne sont pas des leçons. Ce sont des invitations. Des morceaux de chemin. Des éclats de conscience.Je n’ai pas de vérité absolue.Mais j’ai des expériences, des doutes, des fous rires, des plantages, des moments d’élan et des matins sans énergie.J’ai eu des larmes dans ma cuisine et des réveils avec le cœur ouvert en grand.
J’ai choisi de ne plus attendre d’être parfaite pour transmettre.Et toi, tu n’as pas besoin d’être guérie, dépoussiérée ou optimisée pour te sentir légitime d’exister pleinement ou de t’autoriser à vivre la vie que tu mérites .
Tu es déjà assez.
Je ne suis pas une sauveuse. Juste une femme sur son chemin, qui a appris à s’aimer en marchant. Et qui a envie de partager la vue.
A bientôt
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